
Le Comité International Olympique (CIO) pourrait interdire la participation des femmes transgenres dans les épreuves féminines dès les Jeux de Los Angeles en 2028, selon plusieurs sources, dont Sky News. Cette décision potentielle, attendue d'ici douze mois, marquerait un tournant après que le CIO ait précédemment laissé les fédérations fixer leurs propres règles. Elle fait suite à une présentation scientifique de la Dr Jane Thornton, directrice de la santé du CIO, qui aurait exposé les avantages physiques permanents des athlètes nés hommes. Un groupe de travail « protection de la catégorie féminine » a été mis en place.
Des spéculations indiquent que le CIO étudierait l'instauration de tests de vérification du sexe systématiques. Cette initiative, poussée notamment par la nouvelle présidente Kirsty Coventry et les pressions américaines, vise à protéger la catégorie féminine, malgré les appels à l'inclusion. Un porte-parole du CIO a toutefois tempéré, affirmant qu'aucune décision finale n'a été prise pour l'instant.

Alors que l’homophobie reste bien cramponnée dans les stades, sur le terrain comme dans les gradins, une proposition de loi a été déposée par deux députées de gauche. Danielle Simonnet et Sabrina Sebaihi souhaitent imposer aux clubs une obligation de sécurité de résultat pour prévenir l’homophobie. La sanction d’un club serait ainsi automatique lorsqu’un incident homophobe est constaté. Danielle Simonnet espère que le texte sera examiné dans les prochains mois et que le ministère des Sports reprendra la proposition dans son agenda législatif, ou qu’elle sera soumise à une niche parlementaire du groupe écologiste.
Federico Bernardeschi, footballeur italien de Bologne, a bravé les pressions homophobes pour assumer sa liberté. Interrogé par BSMT, il raconte avoir porté une jupe à 20 ans dans les vestiaires de la Fiorentina, subissant des remarques et des articles discriminatoires. « Où était le problème ? Si j’aime une jupe, je la porte », affirme-t-il. 
Lia Thomas, nageuse transgenre en vue, revendique son droit à concourir en affirmant que le traitement hormonal substitutif (THS) a modifié son corps, réduisant sa masse musculaire et éliminant tout avantage. 
À Brest, un nouveau collectif, La Bisc (Brest inclusivité, sport et convivialité), a ouvert une « safe place » pour les personnes LGBT+. Mercredi 1er octobre 2025, la première réunion publique s’est tenue au bar Le Grabuge. 
À 21 ans, Oscar Bonifacino s’impose comme une figure clé de la boxe en Amérique latine. Après sa victoire à Maldonado, il a surpris le monde en déclarant simplement : « je suis une personne libre, je suis un homme gay ». Son courage brise les tabous d’un sport perçu comme machiste.
La justice a annulé l'interdiction faite à Halba Diouf, athlète transgenre, de participer aux compétitions d'athlétisme féminines. Le tribunal administratif de Paris a statué que la Fédération française d’athlétisme (FFA) n’avait pas compétence pour interdire sa participation, remettant en cause la décision prise en février 2023.
Après la victoire du Stade Toulousain contre Bordeaux-Bègles, deux stars du rugby, Blair Kinghorn et Jack Willis, ont échangé un baiser sur la bouche dans les vestiaires, provoquant une vague d’émotion sur les réseaux sociaux. Symbole de camaraderie ou plus profond, ce geste brise les codes virilistes du sport, encore marqué par l’homophobie. En milieu encore fermé, cette image, largement relayée, contribue à normaliser les marques d’affection entre hommes. 
Les joueuses du Stade français de rugby féminin dénoncent la lesbophobie et le sexisme dans leur sport. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, les Pink Rockets réclament la démission du directeur sportif, accusé d’insultes homophobes et de propos humiliants.
Cocorico ! Après les JO et JOP en 2024, la France peut s’enorgueillir en 2025 d’organiser les Eurogames dans la belle ville de Lyon.
Lors de la journée contre les LGBTphobies en Ligue 1, plusieurs incidents ont marqué les matchs.