
Al Pacino a pris une décision marquante concernant son rôle dans le film controversé La Chasse – Cruising (1980) de William Friedkin. Reconnu comme une représentation problématique de la communauté LGBTQIA+ et critiqué pour sa vision cartographique des bars sado-masochistes new-yorkais, Pacino a décidé de reverser l’intégralité de son cachet à des associations LGBTQIA+. Dans son autobiographie Sonny Boy : Mémoires, publiée le 11 octobre, il évoque ses doutes sur le film, qu'il a qualifié de « problématique ». Bien que motivé par un désir de repousser ses limites, il a rapidement regretté sa participation face à l’hostilité et aux protestations durant le tournage. Aujourd'hui, près de 45 ans plus tard, le film est réévalué comme un « film culte », qui, bien qu’imparfait, témoigne d'une époque clé de la culture gay.

Vous avez bien lu. « Toute personne s’adonnant à cette pratique, en faisant sa promotion ou son apologie, sera poursuivie », a annoncé Mamadou Kassogue, le ministre de la Justice du Mali. Tout a changé jeudi 31 octobre. Alors que jusqu’à présent aucune sanction pénale n’était en vigueur contre l’homosexualité. Les militaires à la tête du pouvoir depuis 2020 viennent de faire des homosexuel.le.s des parias. Les peines encourues ne sont pas encore connues. 
Dans son 1er rapport, Loïc Chave, responsable de l’Observatoire des vulnérabilités queers de la fondation Le Refuge, met en lumière la précarité croissante qui touche la communauté LGBTI+, qui se manifeste à travers des besoins vitaux non satisfaits, notamment en matière d'hébergement. 
Voilà un festival éclectique : du 18 au 30 novembre, 12 jours dédiés à la création permettant de rendre visibles les thématiques lgbtqia+, 6 spectacles vivants (théâtre, cabaret, marionnettes et danse), 6 projections de films et série, une nuit Liberté (DJ set et performances drag) et une soirée Nomad’ Dancefloor. Derrière le terme intrigant de « queer », il y a la volonté d’aborder la question des sexualités à travers le prisme de la création artistique et de parler librement d’identités, d’orientations, de genres et des systèmes normatifs qui les contraignent souvent. Les Ouvreurs poursuivent également leur travail de sensibilisation et de prévention des discriminations lgbtqiaphobes. 
Depuis le 1er novembre, changer de genre en Allemagne est une formalité ultra simple. Déjà 15 000 personnes auraient déposé une demande selon le magazine Der Spiegel. Le gouvernement d’Olaf Scholz a adopté une loi qui permet sur simple déclaration à l’état civil de choisir entre féminin, masculin, divers ou « sans mention de genre ». 
En octobre dernier, Rome a été le théâtre d'une tragédie qui a choqué les jeunes et les utilisateurs des médias sociaux : Nicolò Fraticelli, un Tiktokeur de 21 ans, a mis fin à ses jours. Le jeune étudiant, connu pour ses vidéos sur la plateforme, avait récemment partagé son malaise et son sentiment de solitude avec ses abonnés, suscitant à la fois empathie et critique. Nicolò avait osé se montrer vulnérable en déclarant dans l'une de ses vidéos : « je suis une personne seule et triste, qui souffre beaucoup en ce moment. » Malgré sa franchise, son appel à l'aide a été accueilli par des accusations de « victimisation », des remarques qui, selon certains, ont pu peser lourdement sur son état mental. Des milliers de jeunes l'ont suivi et ont été touchés par sa confession, mais d'autres l'ont vigoureusement critiqué, aggravant son sentiment d'isolement.

Double mauvaise nouvelle : la fermeture de deux établissements queer alsaciens. La baisse de fréquentation aura eu raison du So Crazy et du Z Bar. Pourtant, ils représentaient des espace festifs et d’expression militante pour de nombreux groupes et associations. On ne le répètera jamais assez : la première façon de militer est simple : soutenir nos lieux queer en les fréquentant !
Génération Out a été créée pour rompre l’isolement des jeunes LGBTQIA+ (18-30 ans) et leurs allié.e.s. En effet, le Var a réellement besoin de structures communautaires et surtout de soutien, face à un environnement politique parfois « hostile ».
La première exposition LGBT+ en plein air de l’île aurait pu se passer d’une telle publicité : 9 œuvres célébrant l’amour et la diversité ont été dégradées en marge d’une manifestation contre la vie chère à Fort-de-France. Les autorités locales ainsi que l’association organisatrice ont porté plainte. Kap Caraïbe dénonce un « climat de haine et d’intolérance » au sein de la société martiniquaise.
Les copines du Barouf, célèbre bar lesbien (mais pas que) de la rue Saint Martin profitent désormais d’une retraite bien méritée et ont laissé la place à une nouvelle équipe qui a renommé le lieu les Aimant.e.s. Un p’tit coup de pinceau pour rafraichir, mais le lieu garde la même ambiance bon enfant et ouvert à tous.tes.