
Disney a décidé de ne pas diffuser un épisode de sa série Moon girl et Devil le dinosaure intitulé the Gatekeeper, axé sur un personnage transgenre, Brooklyn, en raison de thèmes LGBT jugés sensibles. Il se concentrait sur Brooklyn, une camarade de classe trans du personnage principal Lunella Lafayette alias Moon Girl. Au cœur de l'intrigue, un entraîneur homophobe empêche Brooklyn de participer à un match de volley-ball, mettant en lumière les défis auxquels sont confrontées les personnes transgenres dans le sport.
Bien qu’il ait été approuvé auparavant, il a été retiré, ce qui a suscité une réaction négative de la part de l'équipe créative et d'autres professionnels de l'animation, qui l'ont qualifié de décision lâche. Certains ont suggéré que ce retrait était en partie influencé par le climat politique actuel et de l’arrivée de Donald Trump à la Présidence. D’autres soulignent l'importance de présenter des récits variés et inclusifs, surtout dans un contexte où de nombreux jeunes peuvent se sentir invisibles ou incompris. Une source de Disney a affirmé que cette décision avait été prise avant les élections récentes, tout en soulignant l'importance de la discussion parentale sur ces sujets. Cette situation met en lumière les enjeux de représentation des minorités dans les médias pour enfants et la responsabilité des entreprises envers la diversité.



Le 24 novembre, la justice espagnole a rendu son verdict dans l'affaire du meurtre homophobe de Samuel Luiz, un aide-infirmier de 24 ans tué à La Corogne en juillet 2021. Quatre hommes ont été reconnus coupables, encourant des peines allant de 13 à 27 ans de prison. Leur agression a été déclenchée croyant qu’ils les filmait, alors qu'il était en vidéoconférence. Le procès a révélé la brutalité de l'attaque, qui a suscité une indignation nationale et des manifestations pour réclamer justice.
Le refuge parisien des Ours, le Bears’ Den expose jusqu’au 12 janvier 2025 Fétiche couleur, une exposition de dessins de Romain Darmon. Lors de sa précédente présentation, l’artiste s’était focalisé sur des œuvres en noir et rouge. Aujourd'hui, il utilise la couleur comme vecteur d'émotion. « Chaque teinte, qu'elle soit joyeuse ou mélancolique, souligne un désir ou une émotion souvent silencieuse », explique-t-il. Chaque nuance résonne comme un désir, une sensation, une envie. Et il les applique dans un monde où le véritable fétiche réside dans cette capacité à transmettre des émotions, rendant chaque interaction profondément significative. Le fétiche, loin d’être un sujet de jugement, est présenté comme une expérience pure et essentielle. Dans un univers où les pratiques intimes sont souvent taboues, s’engager dans les fétiches de l’autre devient un acte de confiance et un investissement émotionnel profond. Que ce soit en solo ou en groupe, chaque exploration fétichiste est une exploration, une célébration de l’intimité. La préparation, le temps et les objets utilisés renforcent cette connexion, offrant une excitation viscérale, loin de l’éphémère « plan cul ».



